Mardi 24 juin 2008
Tout est dit dans le titre, depuis quelque temps, je me dis qu'il faudrait que j'écrive un article sur la vie en résidences étudiantes. Et puis faute d'inspiration,
l'idée est restée en suspens. Ce temps est révolu :
Tout d'abord, il faut savoir que les résidences étudiantes de l'université Laval sont au nombre de 4 : 2 mixtes (Parent et Lemieux), 1 exclusivement masculine (Moraud) et 1 exclusivement féminine (Lacerte, surnommée le couvent). Au total, 2400 étudiants sont logés dans ces résidences.
Le leitmotiv des résidences est très clairement la vie en communauté, la découverte d'autres cultures, etc etc... Et comme je l'ai mentionné dans un précédent article, la vie en communauté comporte des avantages et des inconvénients, bref des joies et des malheurs en perspective !!
Commençons par les avantages. Que les choses soient claires, ils sont nombreux et largement majoritaires. Vous l'avez probablement constaté dans les divers articles publiés durant la dernière session d'hiver, les rencontres en résidences se multiplient à vitesse grand V et de très fortes amitiés peuvent en découler. Le point de rendez-vous est bien évidemment la cuisine communautaire. Peu importe l'heure à laquelle vous descendez manger, vous êtes quasiment certain de tomber sur quelqu'un que vous connaissez (ensuite que vous l'appréciez ou pas, c'est une autre histoire... mais après tout, rien ne vous oblige à manger avec cette personne !!)
Le nombre d'heures passées en cuisine à discuter de tout et de rien, de sujets légers ou sérieux, à jouer aux cartes, à plaisanter, à boire (je devrais peut-être pas le dire ça...), toutes ces heures se comptent en centaines.
Les résidences, c'est également les innombrables soirées et sorties organisées, les grandes télés du salon (et l'écran géant du Moraud !!) les soirs de hockey, la pizza le jeudi soir, la découverte d'autres cultures (péruvienne, irannienne, québécoise évidemment, bref toutes sauf colombienne (ATTENTION, ceci est une private joke, je n'ai absolument rien contre la culture colombienne je tiens à le préciser) ), etc etc...
Bref, que du bonheur me direz-vous... Et bien je vous répondrais "pas totalement". En effet, tout ne peut pas être blanc ou noir, c'est forcément un peu gris.
La vie en communauté, c'est vivre tous les jours avec les mêmes personnes durant 4 ou 8 mois. De l'extérieur, on ne peut s'imaginer à quel point la vie est intense dans les résidences, et de ce fait, les émotions sont décuplées... toutes les émotions : amitié, amour, mais également rancoeur, jalousie, et comme on ne peut pas plaire à tout le monde, et bien forcément certains soirs, le climat est un peu tendu.
Vivre en vase clos m'amène au second point : il est bien difficile d'avoir un peu d'intimité en résidences. Exemple concret : vous ne descendez pas manger un soir en cuisine peu importe la raison, et bien vous pouvez être certain qu'on vous posera la question une couple de fois sur le pourquoi du comment. Et il n'y a rien de pire que d'être forcé à se justifier... Et si finalement vous décidez de résister et ainsi de ne pas donner de raison, voila un potin de plus dans les futures conversations.
Pour peu que vous "ayez le malheur" d'avoir une aventure avec une personne vivant en résidences, vous êtes définitivement au coeur des potins pendant un bon bout de temps !!
Ces petits aléas de la vie en groupe ne ternissent pas les très bons moments que l'on peut vivre en résidences. Mais, de toutes ces expériences vécues, je pense qu'il est nécessaire de prendre un certain recul sur les évènements qui peuvent se produire. Profiter au maximum des activités proposées, passer le plus de temps possible avec les gens que l'on apprécie vraiment (pas évident de faire ce discernement au bout de 2 semaines je l'avoue, il m'est arrivé d'attendre 3 mois avant de tilter sur certaines choses !!), savoir qui sont ses vrais amis. Voila les clés d'une vie intense et enrichissante à souhait au sein des résidences de l'UL.
En tout cas, je ne regrette pas d'y vivre, même si en ce moment, c'est FRANCHEMENT mort... Vivement septembre !!!
Tout d'abord, il faut savoir que les résidences étudiantes de l'université Laval sont au nombre de 4 : 2 mixtes (Parent et Lemieux), 1 exclusivement masculine (Moraud) et 1 exclusivement féminine (Lacerte, surnommée le couvent). Au total, 2400 étudiants sont logés dans ces résidences.
Le leitmotiv des résidences est très clairement la vie en communauté, la découverte d'autres cultures, etc etc... Et comme je l'ai mentionné dans un précédent article, la vie en communauté comporte des avantages et des inconvénients, bref des joies et des malheurs en perspective !!
Commençons par les avantages. Que les choses soient claires, ils sont nombreux et largement majoritaires. Vous l'avez probablement constaté dans les divers articles publiés durant la dernière session d'hiver, les rencontres en résidences se multiplient à vitesse grand V et de très fortes amitiés peuvent en découler. Le point de rendez-vous est bien évidemment la cuisine communautaire. Peu importe l'heure à laquelle vous descendez manger, vous êtes quasiment certain de tomber sur quelqu'un que vous connaissez (ensuite que vous l'appréciez ou pas, c'est une autre histoire... mais après tout, rien ne vous oblige à manger avec cette personne !!)
Le nombre d'heures passées en cuisine à discuter de tout et de rien, de sujets légers ou sérieux, à jouer aux cartes, à plaisanter, à boire (je devrais peut-être pas le dire ça...), toutes ces heures se comptent en centaines.
Les résidences, c'est également les innombrables soirées et sorties organisées, les grandes télés du salon (et l'écran géant du Moraud !!) les soirs de hockey, la pizza le jeudi soir, la découverte d'autres cultures (péruvienne, irannienne, québécoise évidemment, bref toutes sauf colombienne (ATTENTION, ceci est une private joke, je n'ai absolument rien contre la culture colombienne je tiens à le préciser) ), etc etc...
Bref, que du bonheur me direz-vous... Et bien je vous répondrais "pas totalement". En effet, tout ne peut pas être blanc ou noir, c'est forcément un peu gris.
La vie en communauté, c'est vivre tous les jours avec les mêmes personnes durant 4 ou 8 mois. De l'extérieur, on ne peut s'imaginer à quel point la vie est intense dans les résidences, et de ce fait, les émotions sont décuplées... toutes les émotions : amitié, amour, mais également rancoeur, jalousie, et comme on ne peut pas plaire à tout le monde, et bien forcément certains soirs, le climat est un peu tendu.
Vivre en vase clos m'amène au second point : il est bien difficile d'avoir un peu d'intimité en résidences. Exemple concret : vous ne descendez pas manger un soir en cuisine peu importe la raison, et bien vous pouvez être certain qu'on vous posera la question une couple de fois sur le pourquoi du comment. Et il n'y a rien de pire que d'être forcé à se justifier... Et si finalement vous décidez de résister et ainsi de ne pas donner de raison, voila un potin de plus dans les futures conversations.
Pour peu que vous "ayez le malheur" d'avoir une aventure avec une personne vivant en résidences, vous êtes définitivement au coeur des potins pendant un bon bout de temps !!
Ces petits aléas de la vie en groupe ne ternissent pas les très bons moments que l'on peut vivre en résidences. Mais, de toutes ces expériences vécues, je pense qu'il est nécessaire de prendre un certain recul sur les évènements qui peuvent se produire. Profiter au maximum des activités proposées, passer le plus de temps possible avec les gens que l'on apprécie vraiment (pas évident de faire ce discernement au bout de 2 semaines je l'avoue, il m'est arrivé d'attendre 3 mois avant de tilter sur certaines choses !!), savoir qui sont ses vrais amis. Voila les clés d'une vie intense et enrichissante à souhait au sein des résidences de l'UL.
En tout cas, je ne regrette pas d'y vivre, même si en ce moment, c'est FRANCHEMENT mort... Vivement septembre !!!






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